Livre 2, 2033

Les cent derniers jours

Six présidences possibles à l’épreuve du pouvoir. Il reste cent jours avant l’élection. Les promesses ont rencontré les crises, les compromis et les vies ordinaires.

Bientôt sur Kindle

  1. Raphaël Glucksmann

    La guerre aux portes de l’Europe

    À l’approche de la fin du mandat, le président ou la présidente ne cherche plus seulement à convaincre. Il faut répondre de ce qui a été fait, des alliés perdus et des décisions devenues impossibles à éviter.

  2. Sarah Knafo

    La présidente qui voulait aller vite

    À l’approche de la fin du mandat, le président ou la présidente ne cherche plus seulement à convaincre. Il faut répondre de ce qui a été fait, des alliés perdus et des décisions devenues impossibles à éviter.

  3. Marine Le Pen

    Le poids de la normalisation

    À l’approche de la fin du mandat, le président ou la présidente ne cherche plus seulement à convaincre. Il faut répondre de ce qui a été fait, des alliés perdus et des décisions devenues impossibles à éviter.

  4. Jean-Luc Mélenchon

    La rupture confrontée à l’État

    À l’approche de la fin du mandat, le président ou la présidente ne cherche plus seulement à convaincre. Il faut répondre de ce qui a été fait, des alliés perdus et des décisions devenues impossibles à éviter.

  5. Édouard Philippe

    La réussite froide

    À l’approche de la fin du mandat, le président ou la présidente ne cherche plus seulement à convaincre. Il faut répondre de ce qui a été fait, des alliés perdus et des décisions devenues impossibles à éviter.

  6. Bruno Retailleau

    L’autorité qui ne suffit pas

    À l’approche de la fin du mandat, le président ou la présidente ne cherche plus seulement à convaincre. Il faut répondre de ce qui a été fait, des alliés perdus et des décisions devenues impossibles à éviter.

Extrait, « Cent jours »

Cent jours ne suffisent pas à faire tenir une promesse, à redresser une industrie, à rouvrir un service public, à convaincre un peuple qu’il n’a pas été oublié. Cent jours suffisent en revanche à défaire une équipe, à perdre une majorité, à provoquer une crise.